"Je souhaite que le gouvernement le décide", déclare le président de l'UMP.

Selon lui, "la contrepartie du monopole, c'est le service minimum. Parce que le monopole, cela veut dire que quand le service s'arrête, celui qui veut aller à son travail, ou rentrer de son travail, n'a pas d'autre solution. Quand il n'y a pas de monopole, on peut choisir une autre solution, là non."

"Les usagers n'ont pas à être pris en otages par une grève qui ne les concerne en rien. D'ailleurs, cette loi était une proposition de Jacques Chirac lors de sa candidature à la présidentielle", conclut Nicolas Sarkozy. La grève de cette semaine à la SNCF a relancé le débat au sein de la majorité sur le service minimum. Alors que les parlementaires UMP menacent de légiférer sur la question, Jacques Chirac et le gouvernement veulent s'en tenir aux accords sur le service garanti conclus au niveau des régions. AP