Bernard Accoyer, président du groupe UMP à l'Assemblée nationale, a salué la décision de recourir au couvre-feu, " une mesure exceptionnelle répondant à une situation exceptionnelle ", qui est aussi " une réponse aux attentes des Français ".



Philippe Douste-Blazy, ministre des Affaires étrangères, a tenu à " rassurer les étrangers et les citoyens européens " et déclaré que " la France n'est ni un pays dangereux, ni un pays raciste ".



Luc Chatel, porte-parole de l'UMP, député de la Haute-Marne, a fustigé l'attitude de François Hollande (premier secrétaire du PS) et Julien Dray (porte-parole du PS) et rappelé que " Lionel Jospin, lorsqu'il était Premier ministre, avait nié les problèmes d'insécurité. Pour lui, il n'y avait pas d'insécurité mais seulement une sentiment d'insécurité ".



Yves Jégo, député de Seine-et-Marne, a dénoncé l'attitude du Parti socialiste, indigne de l'attente des Français : " quand des quartiers brûlent, une jeunesse appelle au désespoir, les partis politiques doivent être plus raisonnables "



Pour Eric Raoult, député de Seine St Denis, premier maire à avoir décidé un couvre-feu dans sa ville, il est temps de " siffler la fin de la récréation " : " les mômes, une fois qu'ils ont vu Star Academy, ils vont au dodo ! ".



Pour André Rossinot, président du Parti radical (associé à l'UMP), " au-delà de l'exigence de tolérance zéro pour les fauteurs de troubles et le retour rapide à l'ordre républicain, il faut des propositions concrètes à destination de ces publics marginalisés ".



Patrick Ollier, député des Hauts-de-Seine, s'est réjoui de la mesure sur l'apprentissage qui " met fin à 30 ans d'erreurs vis-à-vis de l'enseignement professionnel " regrettant que " le dogme de vouloir maintenir une scolarité fictive jusqu'à 16 ans ait été porteur d'exclusion et d'échec scolaire "